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 ~ "Petite" bagarre dans les couloirs (rien de bien méchant.. herm) -[Gabriel]-

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Lucy J. Padgett

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MessageSujet: ~ "Petite" bagarre dans les couloirs (rien de bien méchant.. herm) -[Gabriel]-   Mar 22 Juin - 14:33

-[Hrp : Il se peut que pendant mes rp je passe régulièrement de la narration discursive à historique (« je » et « elle ») C’est tout simplement car déjà depuis la rédaction de ma fiche, je joue beaucoup sur un jeu du chat et de la souris entre le narrateur et Lucy. Si ça te dérange où que tu t’y perds, n’hésite pas à me le dire, je passerai à une narration historique exclusivement Wink]-

- Quelle journée de merde… Mais qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ? Non mais franchement ! Je sais que je suis pas toujours très aimable, mais là c’est le bouquet… Il a évidemment fallu que je me retrouve à parler avec ce type ! Tout ça à cause de ce gros con de Lloyd… Celui-là, je le retiens… Il a de la chance qu’il y ait eu autant de monde dans ce putain de couloir ! Non mais franchement qui lui a laissé croire un jour qu’il pouvait se permettre de me parler comme ça ??!! Et puis ce petit con qui me prend en photo ! Raaaah Je vais tous les tuer !!!
- Stoooop ! Lucy, stop ! Tu te calmes ! Les lecteurs ne sont pas responsables de tes malheurs !
- Mais ta gueule toi aussi ! Qu’est ce que tu fous encore là putain de narrateur ?!!
- Euh… J’essaye de sauver des innocents… Ces pauvres lecteurs n’ont pas à supporter ta vulgarité !
- Tu sais ce qu’elle te dit ma putain de vulgarité ??!!
- Lucy !!
- Ouai ça va ! J’ai compris j’me casse ! Raconte ma journée puisque ça t’amuse !
//VLAM//
- Ouf… Dur dur… Enfin soit. Je vais tout vous expliquer. Mais pour ça il faut remonter dans le temps.

Cette nuit, Lucy a très mal dormi. Elle a eu beaucoup de douleurs… hem… à l’épaule… Enfin, rien de bien grave, tout ça pour dire qu’elle s’est levée d’une humeur massacrante. Oui parce que son humeur habituelle, ça ce n’est pas encore une humeur massacrante. Voyez-vous, ce matin, Lucy s’est réveillée avec la ferme intention de littéralement assassiner quiconque lui chercherait misère. Ce qui s’est passé là tout de suite aurait de toute façon été possible, mais disons que sans ce facteur, ça aurait été moins… intriguant, et la suite de l’histoire ne se serait certainement pas produite. Au pire, quelques insultes auraient fusés… Enfin venons-en aux faits.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Lucy marchait donc dans les couloirs d’un pas lourd mais assez pressé. Les cours étaient finis et elle avait un besoin terrible de… enfin, de se changer les esprits dirons-nous. Elle marchait donc dans le couloir avec un but précis quand elle entendit son prénom. Quelqu’un derrière elle l’appelait. Il avait de toute évidence très mal choisit son moment… Lucy se retourna avec un regard noir. Le gars en question c’était Lloyd. Un imbécile de sa classe qui avait pour sale habitude de l’appeler Chucky. Il croyait certainement qu’elle ne l’avait jamais entendu, mais, pas de chance, elle avait une très bonne ouïe et elle était suffisamment intelligente pour l’avoir compris. Elle ne lui avait jamais rien dit à ce sujet, car elle préférait laisser cet idiot « crever dans sa merde » comme elle dit. Vous comprenez donc que dans un moment pareil si il y avait bien une personne à qui elle ne voulait pas parler (bien qu’elle ne parle jamais à personne) c’était bien lui. Lucy était donc face à Lloyd à environ 3mètres de lui. Si elle avait eu des révolvers à la place des yeux, il serait mort depuis longtemps…

- Qu’est ce que tu me veux ? (elle se retint d’ajouter t*oud*c’)

- Haha, toujours aussi charmante à ce que je vois…

Lucy aurait bien répliqué, mais elle était déjà au bord de la bavure, et elle devait absolument se calmer. Et puis, il y avait 2 ou 3 personnes dans le couloir et elle ne voulait pas faire de vagues. Elle se contenta de se retourner tout en marmonnant une insulte à son égard. Elle commença à marcher dans la direction dans laquelle elle allait à l’origine.

- Eh attends ma belle, j’ai pas fini…

Lucy s’arrêta net. Cette fois ci, son regard n’était plus noir, c’était bien pire que ça. Elle n’avait plus de révolvers dans les yeux, elle donnait plus l’impression de vouloir le décapiter… Avec un visage déformé par la rage, elle se dirigea vers lui assez lentement.

- Comment tu m’as appelée.. ?

- Eh poupée calme toi, faut pas t’énerver pour si peu… C’est juste que je te trouve assez mignonne et je me demandais si un de ces 4, ça te dirait de… enfin tu vois quoi…
-[nda : non, franchement les gars, ce genre de demande… c’est vraiment pourris…]-


Tout à coup, l’expression de Lucy changea. Elle fut tellement surprise, qu’elle fit de grands yeux, mais cette phrase, ce fut la goutte qui fit déborder le vase et déclencha le tsunami qui s’est produit ensuite. Elle reprit son visage déformé par la colère en un clin d’œil.

- Crève !!!

En prononçant ces mots, elle se rua sur Lloyd et le frappa avec puissance d’une droite dans l’estomac. Le jeune homme fut projeté en arrière et tomba 3/4 mètres plus loin.

Ce pauvre fou ne se rendait pas compte qu’elle en avait envoyé à l’hôpital pour moins que ça. Et puis, ce n’était ni le jour ni le moment… Lucy avait retenu sa force un maximum, mais étant déjà au bord du débordement, elle n’avait pas su faire grand-chose. Enfin, elle pouvait lui être reconnaissante car ce coup l’avait un peu défoulée, et il avait sans doute en partie sauvé la vie du pauvre jeune homme qui allait faire sa connaissance (pour le meilleur et pour le pire) quelques minutes plus tard. Enfin, revenons à nos moutons ! Lucy marcha ensuite lentement vers Lloyd, toujours couché par terre. Il ne semblait pas avoir perdu connaissance puisqu’il s’était roulé en boule et gémissait de douleur. Elle avait reprit son regard froid habituel, même si on pouvait toujours voir une trace de haine dedans. Elle marcha jusqu’au pauvre garçon et s’arrêta juste au dessus de lui. Elle le regardait de haut et dans ses yeux on pouvait clairement lire « putain de déchet… t’as signé ton arrêt de mort ».


~FLASH~ (sauvé par le gong)

Lucy sursauta. Toujours avec la même expression sur le visage, elle chercha autour d’elle la source de ce flash. Elle cherchait avec la ferme intention de pulvériser le fou qui avait osé prendre une photo d’elle à un tel moment, alors qu’elle avait déjà des envies de meurtre et en plus de tout, avec flash ! Lucy détestait les flashes d’appareils photos. L’année passée, elle avait même éclaté l’appareil photo d’un inconscient qui avait fait une photo d’elle avec flash. Enfin, elle l’avait prévenu qu’elle détruirait sa machine qu’il l’utilisait vers elle… Ce fou ne l’avait pas prise au sérieux…

Nous en revenons donc au début de notre histoire… Le regard de Lucy tomba finalement sur un géant squelettique avec un visage paumé, son appareil photo en main. Elle ne savait pas qui était se garçon, mais il venait de mettre un pied dans sa tombe. Elle oublia totalement Lloyd, enfin, pas totalement. Elle s’occuperait juste de lui plus tard… Elle marcha lentement vers le jeune homme. Plus elle s’approchait et plus il lui semblait grand. Déjà qu’elle était beaucoup plus petite que la moyenne générale, mais là, c’était presque marrant. Presque, à cause du regard tueur qu’elle lui lançait, ça ce n’était pas marrant du tout, enfin par pour le jeune homme. Lucy n’aurait pu le décrire, elle voyait flou tellement la colère l’envahissait. Ca l’énervait d’autant plus qu’elle doive tant lever la tête pour le regarder, c’est limite si elle voyait correctement son visage... A l’aide d’un coup sec mais pas puissant dans les côtes, elle le fit s’accroupir. Même lorsqu’il était accroupi, Lucy ne le dépassait que de très peu… Mais c’était largement suffisant que pour qu’elle regarde sa victime dans les yeux. C’est précisément ce qui la perdit.


Lucy fut tout à coup perturbée. Ce regard… Il lui rappelait… Celui de sa mère… Un bleu profond où l’on a l’impression que l’on pourrait se perdre. Un regard sans vivacité, sans étincelle. Lucy se recula rapidement. L’expression de son visage avait changé. Il était maintenant plein d’incompréhension et de surprise à la fois. La lumière donnait dans ses yeux de sorte qu’elle fasse ressortir le rougeâtre de ses pupilles marrons. Cela lui donna tout à coup un air beaucoup plus humain que d’ordinaire. C’est le genre de rare moment où on pouvait voir qu’en fait Lucy était très mignonne et même vraiment jolie. Elle détourna rapidement le regard regardant le sol juste à côté du jeune homme. Son regard était maintenant plein de douleur. Trop de souvenirs lui revenaient d’un coup, elle ne supportait pas ça… Derrière elle, Lloyd s'était évapporé depuis un bout de temps. Lucy qui avait prévu de l’amocher fortement, se contenta de lui dire froidement :


- Ne t’avise plus de prendre de photo de moi pauvre con ou je te ravage la face et je m’arrange pour que tu ne sois même plus capable de tenir un appareil photo en main.
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Gabriel Ahmon

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MessageSujet: Re: ~ "Petite" bagarre dans les couloirs (rien de bien méchant.. herm) -[Gabriel]-   Jeu 22 Juil - 14:25

[Désolé pour le temps... j'espère que tu vas aimer... xD]

Si je regarde bien tous ces étudiants, plusieurs mentent quant à leur origine, à leur identité. Certains sont véritablement humains, d’autres à mi-chemin entre la bestialité animale et la barbarie humaine. Certains, encore, dorment paisiblement lors des nuits de pleine lune, d’autres se transforment en monstre velu aux instincts primaires qui courent et hurlent dans la forêt. Juste ici, dans la cour de cette école prestigieuse, la moitié des élèves doivent être à peine humains.

J’essaie de les démasquer, de percer leur secret, mais mes talents en tant que voyeur ne me sont plus d’aucune utilité. Est-ce cette grande fille pulpeuse cache un douloureux mystère ? Est-ce que cet homme aux allures d’ours est tout à fait inoffensif ? Cette bande là-bas… que je vois traîner régulièrement avec Rusty Savage est des plus banales ? Et ce Noah à mes côtés, étendu sur le gazon jaunâtre, ses longs cheveux écarlates répandus tout autour de lui, ses grands yeux fixant calmement le ciel azuré, ses grandes mains robustes sous sa tête, son corps détendu, ce Noah appartient à quelle race ? Contrairement à Savage, qui est rustre et sauvage, Noah est l’être le plus amorphe que je connaisse. Toujours avachis quelque part, toujours paisible, toujours souriant. Rien ne semble le déranger, l’importuner.

-Tu veux des framboises ? que je lui demande avec douceur.

Noah hausse les épaules. J’acquiesce une petite moue, plonge ma main dans le contenant de framboises et en dévore goulûment quelques unes. Heureusement qu’il n’a pas répondu, il aurait bien été capable de les engloutir en quelques secondes. De mon autre main, je dépose mon appareil photo sur le sol, et j’entreprends de vérifier méticuleusement chacune des framboises qui se retrouvent entre mes doigts. Ce sont de gros fruits rouges juteux que l’on ne retrouve pas en cette période fraîche de l’année, mais qui, quand on est riche, ne sont pas un problème à trouver.

Un éclat blanc capte tout à coup mon attention. Je relève brusquement la tête et suis du regard la silhouette élancée et effroyablement élégante d’Ethan Miller. Sa démarche est raffinée, son port majestueux, sa longue chevelure soyeuse balaie ses hanches avec gracieuseté. Quelques étudiantes gloussent et rougissent en le contemplant, d’autres s’enthousiasment sur l’apparence des plus flatteuses du professeur de littérature. Ce dernier, manuels sous les bras, discute avec le directeur de l’école qui, lui aussi, semble produire chez la gente féminine tout un émoi. J’entends d’ici l’éclat de rire d’Andrew O’connell. Il tapote amicalement l’épaule de Miller, lui murmure quelque chose à l’oreille. Puis, étrangement, O’connell glisse un coup d’œil particulièrement grave dans ma direction. Nous nous dévisageons à peine quelques secondes avant que le sourire niais n’apparaisse de nouveau sur les lèvres charmantes du directeur de l’école. Dépité, j’esquisse un sourire incertain à mon tour. Sur ma droite, Noah a remué. Il est redressé sur ses coudes, observe dans la même direction que moi après quoi il se couche, ronronnant presque d’aise.

Cet air sérieux et inquiétant qu’affichait le directeur, ce sourire imbécile qui se voulait rassurant, n’ont fait qu’attiser mon anxiété et ma curiosité. Rapidement, je bondis sur mes pieds, attrape mon appareil photo, avale rapidement le peu de framboises qu’il me reste avant de me précipiter à la suite des deux hommes.

-Je dois y aller, on se voit au dortoir, que je lance à Noah.

Sa vois résonne derrière moi, qui m’interpelle, mais je ne m’en préoccupe pas. Que voulait dire ce regard ? Pourquoi cette méfiance tout à coup ? Savage aurait-il mentionné quelques détails à son père ? En choisissant Rusty Savage comme cible numéro un, je n’ai peut-être pas fait un aussi bon choix que je le présumais. Et ce professeur… qui m’ignore royalement depuis notre dernière conversation. Je tâte la morsure sur mon épaule, encore un peu douloureuse, mais j’en viens à me demander si ce n’est une douleur psychologique que physique. Des éclats de voix m’immobilisent subitement, attirant mon attention. Il s’agit d’un grand type au regard fendant qui suggère quelques obscénités à une gamine accoutrée d’une robe de poupée. Bon… gamine, c’est sans doute vite dit.

-Eh poupée calme toi, faut pas t’énerver pour si peu… C’est juste que je te trouve assez mignonne et je me demandais si un de ces 4, ça te dirait de… enfin tu vois quoi…

Intrigué, je m’approche un peu plus, oubliant momentanément Andrew O’connell et Ethan Miller. Par réflexe, je plaque un œil contre mon appareil.

-Crève !!!

La jeune fille, frêle et délicate, mignonne à croquer dans sa robe d’enfant, eut le visage déformé par un rictus effroyable avant de projeter, grâce à une puissance inouïe, le grand colosse un peu plus loin. Je n’ai pas pu m’en empêcher, cette agressivité, ce choc percutant, la douleur et l’horreur peintes sur les traits de l’étudiant, cette haine bouillonnante dans les prunelles fiévreuses de la jeune fille, tous ces facteurs m’encourageaient à prendre une série de clichés des plus spectaculaires. Dernièrement, avec ma vie complètement chamboulée par les découvertes que j’ai faites, je n’ai pas pris le temps de me pencher sur mon art.

Tout à coup, l’attention de la jeune fille se porte vers moi. Je frissonne, je recule un peu. Je la photographie une nouvelle fois. Ses traits se durcissent. Ses petites jambes la transportent jusqu’à moi et son petit poing s’enfonce dans mes côtes, me coupant ainsi le souffle, me forçant à me plier en deux. Une petite pensée lucide papillonne dans mon esprit avant que je ne voie que des étoiles. J’en ai vraiment assez d’être le souffre-douleur de toute cette école.

-Ne t’avise plus de prendre de photo de moi pauvre con ou je te ravage la face et je m’arrange pour que tu ne sois même plus capable de tenir un appareil photo en main.

J’essaie de reprendre un peu contenance, ou au mieux un peu d’air. Pourtant, malgré ma position fâcheuse, je parviens à étirer mes lèvres.

-Si tu savais le nombre de fois que j’ai entendu cette menace.

Je pourrais la narguer un peu, mais je connais ma faiblesse et reconnais sa propre force. Je ne pourrais pas l’affronter et la vaincre, elle me réduirait à un rien du tout en moins d’une seconde. Quand on se dit que même une petite fille pourrait vous remodeler le portrait, c’est un brin vexant… un brin exaspérant.

-On m’a fracturé le poignet à plusieurs reprises. On m’a amoché le visage un peu trop souvent et même qu’on a déjà essayé de m’étrangler… alors… je commence à m’y habituer.

D’ailleurs, il faudrait bien que je reprenne la conversation que j’avais eue avec Chris. Mon interlocutrice a les yeux rivés au sol, ne me toise plus. Une légère rougeur empourpre ses joues pâles. Je l’ai aperçue plusieurs fois, toujours seule, toujours isolée. Un peu comme moi, finalement. Je rougis.

-Et pourtant, je suis toujours là, dis-je d’une voix faible, à peine audible.

Ce qui est curieux, en vérité. Je n’arrive toujours pas comprendre comment j’ai pu me redresser après toutes mes mésaventures et foncer tête baissée dans les ennuis avec autant d’insouciance. Si j’avais la tête enflée, peut-être me trouverais-je audacieux, mais il ne suffit pas d’audace pour se jeter dans la gueule du loup… il faut aussi une bonne dose d’imbécilité et un penchant suicidaire exacerbé.

-Hum… navré pour les photos, je n’ai pas pu m’en empêcher. Ce n’est pas tous les jours que je peux photographier ce genre de scène.

L’air passe mieux dans mes poumons. La souffrance dans mes côtes s’adoucit. Elle n’a pas frappé fort, je suis seulement… légèrement sensible. Je tâtonne l’endroit endolori, certain que d’ici peu je trouverai une jolie ecchymose. Puis, je me déplie lentement, me redressant un peu. Je regarde tout autour, le type a disparu… comme le directeur. Il n’y a que cette fille et moi, et la situation me gêne un peu…

-Je m’appelle Gabriel Ahmon, que j’annonce maladroitement, le teint cramoisi. Et… tu es ?

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