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 Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)

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Yuichi Ryusaki

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MessageSujet: Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)   Jeu 23 Juil - 20:57

C’est idiot. Je me sens bête. Tout le monde a déjà lu ce livre, le possède. Pas moi. Je n’ai jamais été capable de lire plus que ces quelques phrases : « Lorsque j’avais six ans j’ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la forêt vierge qui s’appelait Histoires Vécues. Ça représentait un serpent boa qui avalait un fauve. Voilà la copie du dessin. » Le pire, c’est que je l’avais dans ma bibliothèque, à la maison. Enfin … on ne peut pas vraiment dire que c’était la mienne, et elle n’était pas assez garnie de bouquins pour porter le nom de bibliothèque … c’était celle de mon père. Elle comptait, au total, moins d’une dizaine de livres. Je les avais presque tous lus quand j’étais plus ou moins jeune, à l’époque où j’étais le petit fiston à ses parents. Je me souviens encore de cette époque, mais vaguement. Elle est floue dans mes pensées, pas très nette. Je me souviens de Ping, notre gros Akita, qui n’était pas encore mort à ce moment. Je m’asseyais dans le fauteuil trop grand pour moi, j’attrapais un livre et je le dévorais. Je n’étais pas particulièrement un bon lecteur : je lisais lentement et ne comprenais pas tout ce qui y était écrit. Mais j’aimais lire. Je me souviens de chacun des titres qu’elle contenait, cette bibliothèque. Je venais tout juste de commencer le dernier livre de mon père quand Ping est mort, écrasé par une voiture. Je n’ai jamais terminé le livre. Je suis tombé, souvent, sur ces documents. Et chaque fois, je les ai achetés, pour reconstituer la collection de mon père. Mais il me manque celui-ci : Le Petit Prince. Oh je sais ce que vous pensez ! Toute le monde en classe a déjà fait un travail sur ce bouquin. Pas moi. Je n’ai pas pu. J’ai eu un beau gros zéro sur mon bulletin pour ce travail jamais rendu au professeur. Je soupire en souvenir de ces années, parcours les étagères de la librairie du bout du doigt. Je veux ce livre. Je veux le lire au complet. Ou du moins le mettre dans ma bibliothèque pour pouvoir un jour le lire.

-Je peux vous aider ? demande une petite voix.

Je relève le nez vers la jeune vendeuse, qui doit se demander ce que je cherche depuis tout à l’heure comme un chien qui a perdu son os. Je lui dis que non. Je veux mettre la main dessus moi-même. Sans son aide. Je la regarde regagner sa place derrière le comptoir et recommencer à feuilleter une revue, puis retourne à mes recherches infructueuses. Ça fait trois allées que je me tape, bouquin par bouquin, et toujours pas de Petit Prince en vue. Après plusieurs minutes, je finis par me lasser, vais demander à la jeune femme si elle l’a en stock.

-Peut-être dans la section des livres usagés, dit-elle après avoir regardé dans son inventaire. Je ne pourrais pas dire avec exactitude, et ils ne sont pas classés. Je vous aide ?

-Non merci.

Je me dirige vers les tables, au fond de la boutique, et la parcours d’abord des yeux. Tout est pêle-mêle. Il faudrait vraiment que le destin soit au rendez-vous pour que je tombe dessus du premier coup. S’il est là … Je marmonne. Pourquoi je suis venu ici déjà ? Ah oui … un ami de l’école - Steven - avait un truc à s’acheter – une babiole dans une autre boutique – et je me suis dit que je pouvais l’accompagner. J’ai préféré m’éloigner quand il s’est dirigée dans le rayon des soutiens-gorge. Je lui ai dit que j’avais un truc à faire et qu’il pourrait me trouver à la librairie quand il aurait fini.

Soudain je le vois. Miracle. Sous un gros livre, petit et presque invisible. Je reconnais la reliure fragile. La même édition que celle que possédait mon père. Je frémis, pousse l’autre livre du doigt – L’Ermite – et me fige devant le livre, légèrement abimé par les années. Je le touche, l’effleure, puis le prends finalement dans ma main. Je l’ouvre et fais glisser les pages une à une. Jusqu’à la troisième, où je m’arrête brusquement et échappe le livre, pétrifié.

Quelqu’un se penche près de moi et ramasse le livre, resté ouvert à la même pas.

" Oh Chi chi tu m'avais pas dit que t'étais célèbre!!! T'as vu y a ton nom de famille la bas en bas!"

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MessageSujet: Re: Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)   Sam 25 Juil - 11:01

C'est marrant les sous-vêtements...C'est fou le genre de truc que l'on peut faire avec des sous vêtements. Steven était vraiment à la ramasse avec ce genre de truc. Il était parmi les rayons lingeries féminines. Rah..C'était vraiment le pied ici. Il savait pas qu'une femme pouvait mettre du 75 A.. Il comprenait pas vraiment pourquoi la fille qui avait une poitrine aussi petite se faisait chier à mettre un soutient gorge. Il tira sur le dit sous vêtement d'un index pour mieux regarder. Un petit rire de gorge passa ses lèvres le genre de rire qui vous fait facilement passer pour le dernier pervers!
Il était ici pour faire un cadeau blague à une amie d'enfance, restée au Etat Unis. Il n'avait jamais couché avec pourtant ils parlaient souvent ensemble de chose plutôt intime. Il pouvait alors se permettre de lui faire ce genre de blague!
L'un des sous vêtements lui tapa alors dans l'oeil. Il était rouge avec des lacet de cuir sur le devant. Il penchait légèrement vers le coté SM. Le doigt se glissa à nouveau à l'intérieur du bien pour toucher. L'index sous le tissus , il admirait, imaginait un peu aussi.
Il le tira suffisamment pour le faire pendre sous son nez. Hum... Nan. C'est pas ça qu'il veut! Steven jeta le soutien gorge avec négligence derrière son épaule. Il retomba dans la caisse derrière lui alors que le regard de la vendeuse se plissa mécontente. Une voix féminine suave s'éleva dans son dos.

" Excusez moi Monsieur ... Je peux vous aider? "

Steven se retourna lentement avec un sourire aux lèvres comme toujours. Il aimait bien quand on lui parlait comme ça. Le regard tomba aussitôt sur la poitrine ronde et ferme de la vendeuse...Hum, elle était sacrement bien faite. Pile comme il les aimait! Lentement il remonta pour laisser son regard couler le long de la gorge gracile et revenir sur... Shrek?! Ah moins que ce ne soit Hulk...Il n'était pas encore bien déterminé sur la question. En tout cas, le visage était informe et vraiment pas vendeur. Il recula sous la surprise.

" Ouah on fait vraiment des miracles avec la chirurgie esthétique! J'hésite...entre féliciter votre chirurgien pour le travail sur votre poitrine ou vous conseiller de portez plainte pour la façon dont il vous a massacré la tronche!"

Se fut ainsi que le jeune homme fut sorti à coup de hurlement strident du magasin. L'air penaud, il plongea les mains dans ses poches, se plaignant du manque de sens de l'humour de la gente féminine. Lui, il avait un sacré fou rire en attendant!Il pourrait raconter à Chichi qu'il avait vu un monstre en vrai! Il pourrait même lui montrer!

Les roues de ses rollers glissaient sur le sol avec adresse pour une fois! La main devant la bouche, il prit la direction de la librairie pour retrouver le type le plus étonnant au monde! Ouais! Il était toujours calme, toujours tranquille, toujours sage, toujours droit, toujours bien. Il était presque effrayant comme mec! Enfin, il était sympa alors...

Steven poussa la porte de la librairie pour avancer en regardant un peu de partout comme si c'était la première fois qu'il entrer dans ce genre de magasin. Chichi avait vraiment des idées tordues pour venir dans un lieu pareil! Il fallait lui montrer la vrai vie à ce jeune homme. Il se promit alors d'au moins lui faire faire une sortie avec un cuite... Peut être qu'il découvrirait de cette façon une facette cachée du jeune homme.

D'ailleurs qu'est ce qu'il lissait hum? Il avait peut être trouvé un truc qui rendait la librairie intéressante. Enfin pour ne pas l'entendre rouler dans le magasin avec ses rollers il devait sacrement être occupé!

Un pied en travers et Steven stoppait la cadence juste derrière alors que le livre tombait au sol. Il n'avait voulut lui faire peur! Lentement, il fit pivoter les roues pour se mouvoir jusqu'au livre au sol. Une main vînt cueillir le bouquin encore ouvert à la page fatidique. Curieux de nature, il porta le livre sous son nez! Une exclamation passa ses lèvres ignorant parfaitement la mine défaite de son ami ou encore les regard noir des autres clients! Il tourna la livre face à Yuichi, bien sous son nez pour s'exclamer encore trop fort!

"Oh Chi chi tu m'avais pas dit que t'étais célèbre!!! T'as vu y a ton nom de famille la bas en bas!"

Pour appuyer ses dires, il tapota d'un doigt le nom inscrit sur la page avec un immense sourire aux lèvres! Là, il indiquait de son index le nom au cas ou Yuichi ne l'avait pas remarqué!
Il fit légèrement descendre le livre pour regarder en bas. Un sourcil se redressa alors qu'il fixait Yuichi. Il avait pas l'air bien. Réalisant peut être qu'il avait fait une maladresse, il tendit sa main libre, la droite vers le jeune homme. Il lui tapota doucement de son épaule...dans un signe de réconfort pour il ne savait pas quoi. Ca pouvait arriver que Steven se montre délicat de temps à autre. Enfin fallait pas trop lui en demander non plus.
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MessageSujet: Re: Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)   Mer 29 Juil - 16:10

La phrase résonne comme la cloche annonçant le début d’un combat sur un ring de boxe. Je l’entends plusieurs fois dans ma tête, me la répète, n’arrivant pas à comprendre. Je n’arrive pas à formuler une explication cohérente au fait qu’un livre pouvait se trouver dans cette librairie et porter l’identification de mon père et une date qui devait probablement être celle de l’achat du livre. Il doit s’agir d’autre chose. Sans me soucier de ce qu’il pourra penser, j’arrache le livre des mains de Steven et le pose sur la table pour le regarder avec méfiance, comme s’il s’agissait d’une bête malpropre ou encore d’un dangereux démon. Je suis conscient que je dois avoir l’air idiot. Il y a une petite partie de moi qui me regarde aller d’en haut et qui se fiche de moi sans vergogne. Nah mais hey, Yoshi, il t’a parlé. Tu pourrais répondre plutôt que de jouer à défier un bouquin du regard. Il te mangera pas. C’est qu’un livre. Je soupire. Une autre petite voix me fait quand même remarquer que le livre se trouvait dans une bibliothèque miteuse jusqu’à … jusqu’à l’an dernier. Il était quand même arrivé jusqu’ici alors quant à savoir s’il allait me manger ou non … je préfère ne pas y penser sérieusement.

-Je … Non pas vraiment. C’est mon père.

Je me mords la lèvre, regarde encore un peu le livre avant de détourner le regard en vitesse et d’essayer de me concentrer sur Steven, vision bien plus sympa que ce bout de souvenir étrangement déplacé, qui n’a absolument rien à faire sur cet étalage. Il y a plusieurs questions qui se bousculent dans ma tête. Comment le livre est arrivé à Clintmoor, qui se trouve quand même vachement éloigné de chez moi ? Pourquoi il n’est plus dans la bibliothèque de mon père ? Qu’est-ce qui a pu le pousser à s’en débarrasser ? Je me souviens qu’il adorait ce livre. Il ne l’aurait ni jeté, ni donné. Et encore, s’il l’avait donné … il n’accepterait pas que la personne à qui il l’avait donné le mette en vente. J’avais parlé plusieurs fois à ma mère dans la dernière année, au téléphone. Et jamais elle ne m’avait parlé de problèmes financiers qui auraient pu pousser la famille à vendre jusqu’aux plus petits objets. D’un autre côté, je m’étais toujours demandé où mon père, pas très riche, avait pu prendre l’argent pour m’envoyer jusqu’à Clintmoor et s’arranger pour que je ne manque de rien. Ça y est … jusqu’au prochain téléphone de ma mère, je vais m’imaginer ma famille en train de manger par terre ou sur des boîtes en carton dans les ruelles …

Je croise le regard de Steven, étrangement sérieux et soucieux. Woh … Pas du tout le genre d’expressions qu’il a habituellement. Normalement, Steven, c’est le genre de mec que tu prends avec toi pour oublier tes soucis. C’est pas le genre de mec qu’on s’imagine en train de froncer les sourcils comme il le fait présentement. J’Essaie de sourire. Tentative peu fructueuse, je dois l’admettre.

-Remarque, mon père l’est pas plus. C’est juste …

Je porte à nouveau mon regard sur le petit bouquin tout insignifiant qui repose sur la table des livres usagés. Quelques questions viennent encore me chatouiller l’esprit mais j’essaie de les ignorer. Je ne suis plus seul. Je n’ai pas le loisir de me perdre ainsi dans mes pensées. Je tends la main vers le Petit Prince, me retrouve dans un dernier moment d’hésitation, main suspendue au-dessus de l’objets, puis finis par l’attraper en vitesse, comme si je craignais qu’il ne me brûle. Pas de brûlure, pas de révélation funeste. Je soupire. Quel idiot je fais, quand même. J’ouvre le livre à la troisième page et retrouve l’inscription. Je reste un petit moment muet à la contempler, l’effleure du bout du doigt, nostalgique de cette époque où mon père prenait mon index pour le faire glisser sur les mots pendant qu’il lisait à voix haute pour le petit garçon que j’étais. C’était avant. Il y a bien longtemps.

-C’est un livre qui appartenait à mon père, je dis.

J’espère qu’il ne me demandera pas ce que ce bouquin fait là. Disons que je compte sur sa simplicité pour hausser les épaules et passer à un autre sujet sans plus se soucier de la situation étrange. Ce serait apprécié. Je tourne et retourne le livre entre mes mains machinalement, sans vraiment le regarder.

-Tu … me donnes quelques minutes ?

Je n’attends pas de réponse et me dirige vers l’employée de tout à l’heure qui se tient derrière son comptoir. Je plonge la main dans ma poche et en sors quelques dollars malmenés par les années de service.

-Je voudrais l’acheter. C’est combien ?

Après avoir procédé à l’échange argent / bouquin avec la jeune fille, je fourre le livre dans mon sac à dos et retourne vers Steven, qui roule entre les allées sur ses patins.

-Alors, t’as trouvé le soutien-gorge de tes rêves, celui qui mettrait ta poitrine en valeur ?

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MessageSujet: Re: Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)   Jeu 30 Juil - 13:35

Steven eu la vague impression un court instant de parler chinois. Il était pourtant sûr d'avoir utiliser la bonne langue... Il inclina la tête sur le coté comme pour mieux observer l'étrange phénomène Chichi. C'était le genre de personne qu'il ne comprendrait jamais. Il agissait comme un être possédé, comme une personne hanté par quelque chose. Il faudrait peut être penser à un exorcisme. Steven écoutait tant bien que mal les quelques explications un peu vague bafouillées par son ami.

Il allait tendre la main, prendre le livre pour l'acheter à son cher ami. Steven était un garçon avec le coeur sur la main. Il avait bien constaté que c'était ce livre qui avait tant crée d'émois chez son ami.Il n'était pas aveugle même s'il était complètement lourd. Ensuite il lui aurait mit une petite tape amicale dans le dos en lui proposant d'aller boire un verre. A peine toute ses idées passées dans sa tête un peu trop vide que Chichi avait dit un truc du genre "lâche moi la grappe deux secondes" en plus polie.

Steven haussa les épaules sans bien faire attention aux restes. Il était clair que Yuichi n'avait pas vraiment envie de parler ou n'osait pas le faire. De toute façon, Steven était plutôt du genre à rester discret, quoique toujours à l'écoute. Leur amitié n'était cependant pas basé sur ce genre de chose. Steven était le genre de personne avec qui on pouvait se comporter à la légère et se laisser aller. Il n'avait pas de réelle discutions sérieuse, ou ne souhaitait pas avoir l'air trop sérieux.

Jetant un coup d'oeil à la chevelure trop longue , trop soyeuse, trop parfaite de yuichi, il laissa le jeune asiatique vaquer à ses occupations. Steven lui roulait tranquillement entre les rayons du magasin. Il était bien là, le nez en l'air sans veiller ou il allait. Il y avait une tonne de bouquin tous diverse, plus ou moins gros, plus ou moins joyeux. Une voix derrière lui le surpris dans toute ses réflexions sur le pourquoi de l'existence cruelle d'un lieu aussi ennuyeux!

Alors, t’as trouvé le soutien-gorge de tes rêves, celui qui mettrait ta poitrine en valeur ?


Dans un rire tonitruant, Steven pivota prés à lui raconter l'histoire du monstre. Manque de chance pour sa pomme, il avait oublié que derrière lui se trouvait un petit bac ou l'on rangeait les livres pour enfant, le genre de chose que l'on pouvait estimer à la hauteur de Steven. Le pivot effectué dans un élan vers Chichi, Steven se mangea l'angle du meuble en plein dans l'entre jambe. Étouffant un cris de douleur, il se plia en deux. La respiration coupée, il posa une main sur le meuble pour se soutenir. Il laissa échappé un chapelet de jurons maudissant le crétin qui avait osé inventer les angles, bénissant celui qui avait eu la brillante idée de faire venir au monde la roue! Le poing serré, il frappa l'air, l'autre main venant cueillir le membre mit à mal. Les larmes de douleur envahissaient contre son gré son regard. C'était un réflexe naturel du corps qu'il ne pouvait pas contrôler. La main libre revînt le soutenir en tenant le meuble alors que quelques personnes lui jetaient un regard intrigué ou amusé.

Le regard de Steven se leva alors sur Chichi, la douleur en vague gardant tout son corps. La voix s'éleva mi râleuse mi plaintif en secouant la tête à la négative :

"Je te jure que si je trouve le gars qui a eu l'idée de faire des meubles avec des angles je le bute! Je pourrais plus avoir d'enfant Chichi...C'est fini! Plus jamais...aucune fille voudra de moi c'est foutu Chichi. Fini la vie de débouche! "


Tout le monde le sait, le croit , le pense: Steven est timbré. Chose auquel il ne faut pas trop se fier. En tout cas, le jeune homme avait mal. La douleur bouillait dans son corps latente, puissante. Lui, il gardait le contrôle pour ne pas crier. Penser à autre chose semblait être un bon programme. Plus de gamin...le pied dans un sens!
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MessageSujet: Re: Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)   Dim 2 Aoû - 22:49

[probablement le pire post de ma viiiie]

Le rire de Steven vaut de l’or. C’est quelque chose de tellement franc que c’en est étourdissant. Et de l’étourdissement, je crois que j’en ai bien besoin présentement. Tout ce qui pourra me faire oublier le poids immense de ce minuscule livre dans mon sac sera le bienvenu… Bien sûr, quand je disais « n’importe quoi » … j’étais loin d’en demander autant. Le pire, je crois … c’est que l’enchaînement des actions était quelque peu prévisible. Mais ça il ne le dirait jamais à Steven parce que celui-ci m’accuserait d’avoir omis de le prévenir à temps. Bref … tout était en place pour la plus belle des catastrophes. En hélant mon ami, j’avais vu tout de suite le petit meuble qui se trouvait derrière lui. Mais il avait réagi si vite que je n’avais pas eu le temps de le prévenir. Et vlan. La seconde d’après, il hurlait de surprise et de douleur et se roulait au sol en jurant de belle manière. Je l’avoue : je n’ai pas pu m’empêcher de pouffer en même temps que d’éprouver une douleur compatissante. Qu’est-ce qu’un garçon peut faire d’autre devant la démonstration de cette terrible souffrance, sinon de remercier le ciel que ce ne soit pas lui ?

"Je te jure que si je trouve le gars qui a eu l'idée de faire des meubles avec des angles je le bute! Je pourrais plus avoir d'enfant Chichi...C'est fini! Plus jamais...aucune fille voudra de moi c'est foutu Chichi. Fini la vie de débouche! "

Cette fois par contre, je ne fais pas l’effort de retenir mon éclat de rire. Sacré Steven. Autant il peut ne rien prendre au sérieux, autant il est capable de devenir le roi de la dramatisation pour les situations les plus insignifiantes. Quelle belle image il me sert présentement, ainsi qu’à toutes les personnes présentes qui le regardent avec amusement. Après quelques instants de fou rire contenu, je me décide à aller lui donner un petit coup de main … je ne l’ai pas prévenu, je peux bien l’aider à se relever.

-Allez, dramatise pas. C’est sûrement pas le premier coup dans les bourses que tu te prends dans ta vie.

Je lui tends le bras, pas trop sûr qu’il soit déjà prêt à se remettre sur ses jambes. Il a l’air si misérable, là, replié sur lui-même sur le plancher de la librairie. Et tous ces gens qui s’attroupent autour … une vieille femme, que je n’avais pas vue avant, affublée d’un name-tag – ce qui par conséquent, signifie qu’elle travaille dans la boutique – s’approche à pas vifs vers Steven et le gratifie d’une petite taloche derrière la tête. Je serre les lèvres pour ne pas éclater de rire à nouveau.

-Jeune homme ! s’écrie-t-elle dans un murmure furieux. Vous êtes dans une librairie ! Si vous aviez eu un peu de respect pour ces œuvres rassemblées ici, vous ne vous seriez pas fait mal ! La jeunesse, ah ! la jeunesse !

-Excusez-le, madame, je dis alors qu’elle me contourne pour gagner le comptoir.

Aussitôt qu’elle disparait de notre vue, je m’accroupis près de Steven pour rire à ma guise sans qu’elle ne me remarque.

-Je crois qu’on ferait mieux de partir, Steven, je dis doucement. Plus rien à faire ici.

Je le prends par le bras et le force à se mettre debout. C’est un gros bébé. Il ne m’aide pas du tout, mais je finis par avoir raison de lui, le soulevant et le remettant sur ses deux pieds. Il chigne un peu, mais je l’entraîne à ma suite hors de la boutique.

-C’est dommage, tu sais … une des clientes avait l’air de t’avoir remarqué … jusqu’à ce que tu fasses une impression terrible en te prenant le coin de la table …

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MessageSujet: Re: Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)   Mer 5 Aoû - 10:39

[ J'ai perdu un bout de MON TEXTEUH >< FOUTU C/C.. J'ai comblé le vide mais...snif! ]

Aussi étrange que cela puisse paraitre Steven était resté debout du début jusqu'à la fin. Il avait bien assez de force dans les bras pour se soutenir à l'aide du meuble. Il avait toujours gardé une main en contact avec de celui ci. Pourquoi serait il tombé? Il n'avait pas la moindre envie de se vautrer par terre au risque de se faire marcher dessus ou un peu plus mal!

Il n'écoutait pas vraiment les autres autour trop concentrer sur les vagues sonore, assourdissante qui prenaient ses oreilles sous le joug de la douleur! Il inspira, expira. Le tout était une question de respiration. Il n'allait pas non plus sortir la petite respiration de la femme enceinte. Il n'était pas aussi débile tout de même! Quoique..
Il était tout à fait vrai que si Chichi lui avouait qu'il avait pu voir le coup venir avant qu'il ne se produise, Steven l'accuserait sans la moindre hésitation de sabotage, d'ami indigne et de monstre ou de psychopathe... Ou les quatre! D'ailleurs, il finirait par accuser quelqu'un c'est tout à fait possible! Il trouverait forcement un coupable idéale ou autre pouvant expliquer tout cette mal chance! Forcement, ca ne pouvait être entièrement de sa faute!

En tout cas, Steven avait souvent l'air d'un idiot, voir du dernier des bébés mais il n'était pas du tout de ce genre dans là dans l'excès. Toujours tenant le meuble plus pour maintenir l'équilibre que pour se soutenir, il fixa la femme semblant travailler dans la librairie avec méfiance. Qu'est ce qu'elle avait dit? Steven n'en revenait pas ! Il ne cria pas. A peine Chichi entama t il ses excuses que Steven grogna dans sa barbe inexistante :

" 'Spèce de vieille sorcière! Ca veut tout dire ça : "Si vous aviez eu un peu de respect pour ces œuvres rassemblées ici, vous ne vous seriez pas fait mal " Je suis sûr qu'elle m'a jetée un sort! Elle l'a dit, les œuvres ici sont ensorcelés, elles te castre si tu les regardes pas! "

Voilà qu'il venait de trouver le coupable idéale! Après le monstre dans le rayon lingerie, la libraire sorcière, il avait une imagination prolixe! C'était loin d'être le plus mauvais jour de sa vie mais c'était tout de même assez proche!

Chichi s'était approché de lui pour le soutenir vers la sortie. Ca aurait presque fait rire Steven! Se faire soutenir par le jeune homme si frêle... Il entoura l'épaule de Chichi plus par camaraderie que par besoin d'un soutient réel! Il tapota l'épaule de Chichi sous sa paume de main. La voix s'éleva comme s'il était un vieux soldat revenant de guerre! :

" Tu sais...Je crois que j'ai assez vu de monstre pour aujourd'hui Chichi! Je rester prés de toi dans la librairie... je te protégerais des livres mangeur d'homme! Je te paye un whisky si tu veux! "


Tout en ouvrant la porte de la sortie, il relâcha son camarade pour lui tenir le battant. Toujours ses roues, il avait l'impression d'avancer à la vitesse d'une tortue! Les rolers lui permettaient de pouvoir se mouvoir plus vite avec les risques tout cela pouvait comporter comme se castrer sur un angle. Il ne portait malgré tout aucun casque ou protection.

Une légère grimace passa sur ses lèvres! Il avait quand même encore mal! Il n'avait plus qu'une envie, vérifier que tout était en ordre là en bas. Dans toute sa splendeur, Steven pivota vers le premier bar sans même demander l'avis de Chichi! Comment pourrait on dire non à l'offre d'un bon verre? IMPOSSIBLE!! De plus c'était un verre de whisky!

" On va là. "

Plus vite il irait aux toilettes mieux se serait pour lui! Si jamais son précieux membre venait à être abimé, il s'en remettrait pas!

Steven avançait au rythme lent d'un humain au pas. Il s'avançait vers une immense battisse sombre, aux pierres anciennes. La portes de bois semblait être celle des vieux pub Irlandais. Les quelques fenêtres trouant la façade ne pouvaient surement n'apporter que peu de lumière dans la salle. Il n'y avait pas de doute que la salle n'était pas remplie à cette heure. Il n'y avait pas une once d'hésitation quant à la qualité de l'endroit! De dehors la vieille bâtisse de dressait fièrement en affichant ses origines au moyen d'un vieil écriteaux: Irish pub!
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MessageSujet: Re: Katsuyoshi Ryusaki 24/08/74 (libre)   

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